Les plugins de WordPress

L’avantage d’avoir son WordPress chez soi, c’est qu’on peut y installer des plugins qui ajoutent plein de fonctionnalités.

Or donc, on télécharge les plugins et on les place dans le dossier wp-content/plugins.

Ensuite, il serait naïf de croire que les plugins vont aller tous seuls dans le menu plugin où on peut les activer.

Pour la plupart d’entre eux, il faut aller chercher dans le dossier du plugin le fichier de type nomduplugin.php et le sortir du dossier et le placer à la racine du dossier plugin.

On voit alors apparaître le plugin et on n’a plus qu’à l’activer dans le menu du blog : plugins.

J’ai testé pour vous les trois plugins qui permettent d’activer le code php : phpexec, runphp et inline php.

J’ai pas mal bataillé parce que je cherchais à utiliser ces plugins pour afficher du code qui lançait Simplepie, et – c’est bête – j’avais oublié d’activer Simplepie. Après moults essais, c’est difficile de se rappeler ce qui a marché ou pas (d’où l’intérêt de ce blog). Je dirais que finalement je suis restée avec RunPHP.

Le problème c’est que le dossier Runphp avait plusieurs dossiers Runphp les uns dans les autres, il me semble qu’au final c’est RunPHP (avec les majuscules) qu’il fallait utiliser ; une fois le plugin activé, on peut aller voir dans le menu Options de WordPress les options du plugin, et la page était blanche tant que je n’ai pas mis le RunPHP sur le serveur (et désactivé les autres versions). RunPHP permet de choisir le niveau de sécurité en définissant les personnes qui ont le droit d’entrer du code.

Quand tout est OK, on se retrouve avec en bas à droite du menu Ecrire avec une case à cocher pour activer Runphp.

Il y a encore d’autres surprises, c’est que WordPress zappe une partie du code php. Quand on veut modifier la note, le début du code <?php n’apparaît pas. Pourtant php fonctionne puisque l’affichage de

<?php echo « Hello world »;?>

marche.

Moralité pour l’instant, avec php il faut réussir sa note du premier coup !

A suivre pour l’installation du plugin Simplepie pour WordPress, dont l’absence d’activation (par pure distraction) m’a bien compliqué la tâche.