Installation de WordPress MU

Lire l’article en entier avant d’installer !
D’abord une bonne nouvelle : ça marche !
Donc ne pas paniquer, ne pas s’énerver, ne pas faire n’importe quoi.
Bien choisir tout d’abord dans quel dossier ou sous-domaine sera installée la plateforme.
Télécharger sur le site le package.
Le dézipper, ouvrir les dossiers et transférer par ftp dossiers et fichiers dans le dossier de destination, là où sera la plateforme (on a les dossiers wp_admin, wp_content et wp_include ainsi qu’une série de fichiers. Le package comporte aussi un fichier wpmu_settings.
L’installation est différente de celle de WordPress, à savoir qu’on n’édite pas à la main le fichier wp_config.
On transfère sur le site wp_config_sample et le script d’installation va créer le fichier wp_config. Il existe de plus un fichier wpmu_settings.
Il faut donc avant toute chose donner des droits d’écriture et d’exécution au dossier de destination, en un mot mettre le chmod à 777.
(si vous ne comprenez pas ces mots, vous ne pouvez sûrement pas installer une plateforme de blog chez vous… quoique)
Ensuite, il faut taper dans le navigateur la future adresse de la plateforme soit : adressewebdossierdestination/index.php.
Cela lance le script d’installation : index-install.php
Vous renseignez en ligne les paramètres : nom de la base de données, utilisateur, mot de passe, adresse sql (à la place de localhost).
Ensuite il vous faut choisir le mode d’affichage de vos futurs blogs, soit à chaque blog un sous-domaine, comme chez wordpress (ex freyafinker.wordpress.com) ou à chaque blog un dossier wordpress.com/freyafinker.
Le premier cas aurait été idéal mais cela complique les choses au niveau des paramètres DNS chez l’hébergeur, j’y ai renoncé.
Donc si tout marche bien, votre plateforme de blog est installée.
Ne vous laissez pas inquiéter si par hasard il y a un problème de redirection pour aller administrer votre plateforme. Rappelez-vous que chez WordPress, la console d’admin se trouve sous wp-admin. D’ailleurs on peut y accéder en tapant simplement l’adresse de la plateforme. L’interface ressemble à celle d’un blog wordpress avec en plus un utilitaire d’administration de vos futurs blogs.
Méfiez vous du nom du blog, évitez les caractères spéciaux.
Si ça ne marche pas, recommencer l’installation (supprimez toutes les tables de la base de données, supprimer wp-config du serveur et retournez dans index.php). Eventuellement, c’est préconisé sur des forums, essayez d’enlever htaccess, et de le remettre seulement au moment où l’installation le réclame, mais je ne crois pas que ce soit nécessaire.
Un mot sur la version française : actuellement (version 2.8) le fichier wp_config est à éditer à la main, et il manque le fichier wpmu_settings, ça craint ! Mais globalement c’est en comparant les deux versions que j’ai compris ce qui se passait.
Pour la traduction en français, je ne vois pas l’intérêt de la version francophone, car les fichiers de traductions sont présents dans le dossier POMO de wp_include dans les deux cas. Quant aux thèmes, vu qu’ils sont réduits à leur plus simple expression, il suffit sans doute d’aller chercher les thèmes francophones correspondants. On verra à l’usage.
Surtout ne lisez pas le readme, c’est incompréhensible, n’allez pas sur les forums où on vous embrouille, restez calme.
En attendant, j’y suis depuis 9h, bye.
Ah oui, pour les amis, un p’tit blog gratuit sur ma plateforme, ya qu’à demander, si si ça me fera plaisir.

suite le lendemain matin : c’est vraiment un super outil, jusqu’à quand restera-t-il gratuit ? Les développeurs ont fait un super travail, donc pas étonnant qu’ils aient envie de faire du business avec ! Beaucoup de programmes d’affiliation, de versions payantes sont proposées.
Problèmes rencontrés : taille de mémoire avec fatal error, lorsqu’on installe un thème un peu trop gourmand en espace alloué, ou lorsqu’on télécharge un médium un peu gros. On peut régler les paramètres d’espace pour chaque blog créé, choisir la taille maxi des fichiers à importer.
Les thèmes : pas étonnant qu’ils n’aient mis que les thèmes minimalistes, bien vérifier qu’ils fonctionnent avant de les proposer.
Les plugins : j’ai même pu installer Akismet l’anti-spam (gratuit tant que la plateforme ne récupère pas plus de 500€), mais il faut entrer le code API pour chaque blog. Un autre plugin m’a fait planter tout le système, je l’ai vite retiré du serveur.
La langue : ce n’est pas encore optimal, il faut comprendre un peu d’anglais pour s’en sortir !

Donc en conclusion, la plateforme WordPress MU fonctionne chez moi et c’est génial, merci WordPress, je me suis bien éclatée !

Feedback après une semaine : certains des heureux destinataires de mes blogs n’ont pas reçu d’email, et je n’arrive plus à créer de nouveaux blogs fonctionnels. Donc patience, la version 2.9 de WordPress MU est annoncée pour avant Noël. En attendant j’ai quelques blogs qui fonctionnent !

Attention, n’oubliez pas d’aller remettre les droits d’accès à leur valeur précédente (chmod à 755) une fois que l’installation est terminée.