Mises à jour de août, 2011 Activer/désactiver les fils de commentaires | Raccourcis clavier

  • freyafinker 9:50 pm le August 13, 2011 Permalien | Réponse  

    Google map à partir d’une table mysql (api V3) 

    Voici les grandes lignes du tutorial que j’ai utilisé pour générer des objets dynamiques (trajectoires) dans google maps à partir d’une table mysql.
    Recommandation, il faut prendre son temps et s’appliquer, l’objet ne s’affichera que lorsque tout le code sera juste.
    Voici le lien vers le tutorial en anglais :
    http://code.google.com/apis/maps/articles/phpsqlajax_v3.html
    On suppose que vous savez utiliser php et mysql. Vous avez donc dans une table mysql divers champs, dont les champ lat et lng au format float 10,6.
    Il va falloir passer par xml pour faire passer les données de mysql vers javascript.
    On va passer tout de suite à « outputting xml with php ».
    Il faut tout naturellement un fichier de connection à votre base de données (à mettre dans un fichier à part pour éviter de le publier par mégarde) (phpsqlajax_dbinfo.php)
    Ensuite, on va passer directement à Using PHP’s DOM functions to Output XML (il faut Php5).
    Dans le script fourni (phpsqlajax_genxml3.php), j’ai du corriger localhost par $host (et ajouté $host dans mon fichier de connection).
    Voyez ce que fait ce fichier. Il créé un élément markers et fait passer tous les champs de la table mysql que l’on veut utiliser comme attributs de cet élément. C’est ainsi qu’on pourra les récupérer.
    Pour vérifier que tout va bien, on peut faire afficher ce fichier genxml3.php, il se peut qu’il faille enlever la ligne Header content/type. Les erreurs éventuelles sont dues aux caractères spéciaux des champs mysql, il faudra les tranformer en utf 8 par utf8_encode($row[‘type’]).
    C’est là que ça se corse.
    Pour appeler le fichier xml (Loading xml file), il va falloir définir la fonction
    downloadUrl(url,callback), url étant l’adresse soit du fichier xml, soit du php qui génère dynamiquement le xml.
    Puis appeler le fichier par downloadUrl (phpsqlajax_genxml3.php etc….) et le décortiquer.
    On définit une série de variables var qui sont les attributs récupérés à partir du fichier xml.
    var lat var lng var name var type var html
    var html prédéfinit le contenu de la fenêtre d’information que l’on peut faire ouvrir en cliquant sur le marker.
    Le marker permet de localiser une petite icône aux latitudes, longitudes voulues.
    Le tutorial complique les choses en proposant deux types d’icônes (customIcons) en fonction du type (hotel ou restaurant). Attention aux majuscules, minuscules, singulier, pluriel !
    Ensuite il va falloir associer la fenêtre d’information avec la fonction bindInfoWindow.
    Ne pas oublier d’appeler cette fonction à la fin du décorticage du xml.
    bindInfoWindow(marker, map, infoWindow, html);
    Enfin on reconstitue le tout en suivant l’ordre de Putting it all together.
    A noter dans la fonction load qui charge la page.
    Définir le centre de la carte, le niveau de zoom.
    Il faut préciser le type de carte roadmap, terrain ou satellite.
    Venons-en à la particularité de cette carte, je voulais afficher une trajectoire.
    J’ai choisi l’overlay polyline.
    Dans mon décorticage, j’ai récupéré les latitudes/longitudes de départ et d’arrivée que j’ai mis dans les variables point1 et point2 par new google.maps.LatLng(lat,lng)

    var point1 = new google.maps.LatLng(
    parseFloat(arrows[i].getAttribute(« lat1 »)),
    parseFloat(arrows[i].getAttribute(« lng1 »)));
    var point2 = new google.maps.LatLng(
    parseFloat(arrows[i].getAttribute(« lat2 »)),
    parseFloat(arrows[i].getAttribute(« lng2 »)));

    Puis il faut définir le chemin :

    var Path=[point1, point2];

    Puis l’overlay Polyline (je l’ai appelé Arrow, plus haut j’ai défini var Arrow)

    Arrow = new google.maps.Polyline({
    path: Path,
    strokeColor: « #FF0000 »,
    strokeOpacity: 1.0,
    strokeWeight: 2 });
    Arrow.setMap(map);

    La dernière ligne lie le tracé à la carte.
    J’espère que ces informations seront utiles, en tout cas moi elles m’aideront lorsque je reprendrai cela après une pause.
    Je vais de ce pas dessiner de belles flêches avec l’overlay Polygon.

     
    • www.newsreleases.ru 7:39 le avril 25, 2013 Permalien | Réponse

      Way cool! Some extremely valid points! I appreciate you penning this post plus the rest of the site
      is also very good.

    • Steve 9:33 le août 14, 2015 Permalien | Réponse

      Bonjour

      je fait fonctionner ce script sans problème ( celui cité dans l’article ) depuis quelques années sur une page web mais quant je passe sur wordpress c’est tout un binz.. aurais tu des tuyaux

      merci

    • Freya Finker 9:16 le août 14, 2015 Permalien | Réponse

      Bonjour, j’ai moi aussi des problèmes de marqueurs qui ne s’affichent pas lorsque je change d’hébergeur. Je soupçonne un problème au niveau du xml généré qui serait dû peut-être à la version de php ? (il y a une erreur xml). Je suis en train de tester certaines options php, comme le fait d’autoriser ou pas le code court : <? au lieu de <?php, sinon voici la façon de lancer xml si le code court ne marche pas.
      <?php echo '
      Je suis preneuse d’informations. Je reviendrai dire ici si je trouve la solution mais c’est galère.
      Bonne chance.

  • freyafinker 10:33 am le December 5, 2009 Permalien | Réponse  

    Google map à partir d’une table Mysql 

    Il existe un très bon tutorial pour cela malheureusement il n’est pas traduit en français. Je n’en ferai pas une traduction mot à mot, je tenterai juste de montrer ce qui a marché pour moi.
    Pour faire afficher une Google map sur son site, deux solutions :

    • soit il s’agit d’une carte statique, pour indiquer un lieu, auquel cas il suffit d’aller entrer l’adresse par exemple ici et de coller le code généré à l’emplacement de la carte. Ils disent de ne pas modifier le code, mais il peut être utile de changer la valeur du zoom &zoom= (suivant que vos visiteurs viennent de loin ou pas).
    • pour afficher une carte dynamique, il suffit de demander à Google une clé d’API Google map. C’est gratuit si votre site n’est pas commercial, et c’est illimité pourvu que votre carte soit accessible (pas dans un intranet). Vous cochez juste la case disant que vous acceptez les conditions, et indiquez l’adresse du site sur lequel sera présente la carte. Vous pouvez demander autant de clés que vous voulez pour différents sites.

    Les processus de « géocodage » n’étant pas encore automatisés, il vous faut prévoir dans la table mysql deux champs indiquant la latitude (lat) et la longitude (lng) du lieu (et il vous faudra les remplir, mais ne nous dispersons pas pour l’instant !). Noter le format float (10,6) de ce type de données.

    `lat` FLOAT( 10, 6 ) NOT NULL ,
    `lng` FLOAT( 10, 6 ) NOT NULL ,

    Ensuite, il faut faire une sortie XML des données de la table, grâce à PHP.
    Pour cela le tutorial propose plusieurs méthodes, selon que vous avez accès à domxml ou non.
    Pour la méthode 1, essayez après avoir créé la table et son fichier de connection (dbinfo.php) de lancer le code suivant ce titre :
    Using PHP’s domxml Functions to Output XML
    Pour moi ça n’a pas marché (parce que je n’avais pas domxml) et j’ai donc fait l’essai suivant :
    Using PHP’s echo to Output XML
    C’est bien pratique de faire afficher le fichier XML car s’il contient la moindre erreur, c’est l’ensemble de la carte qui ne s’affichera pas.
    Attention aux accents et aux caractères spéciaux qui posent des problèmes avec XML, il faut les modifier par exemple en ajoutant cette petite fonction qui remplace les caractères par leur code html :

    function parseToXML($htmlStr)
    {
    $xmlStr=str_replace( »,’>’,$xmlStr);
    $xmlStr=str_replace(‘ »‘,’"’,$xmlStr);
    $xmlStr=str_replace(« ‘ »,’'’,$xmlStr);
    $xmlStr=str_replace(« & »,’&’,$xmlStr);
    return $xmlStr;
    }

    ou en remplaçant chaque donnée par :

    utf8_encode($donnee)

    Si vous avez php5, vous pouvez utiliser le chapitre suivant (ça a marché pour moi mais attention les fichiers domxml et DOM se ressemblent beaucoup, ils ne sont pourtant pas interchangeables):
    Using PHP’s DOM functions to output XML

    Ensuite il faut créer la carte, ce sera même la première chose qui apparaîtra dans votre fichier html (voir le tutorial):

    <script src="http://maps.google.com/maps?file=api&v=2&key=ABQIAAAAjU0EJWnWPMv7oQ-jjS7dYxTPZYElJSBeBUeMSX5xXgq6lLjHthSAk20WnZ_iuuzhMt60X_ukms-AUg »
    type= »text/javascript »>

    Remplacer la clé d’API (en gras) par votre propre clé.
    Ensuite appeler les icônes qui vont marquer les lieux (dans l’exemples ils ont des marqueurs bleu et rouge pour marquer les bars et les restaurants différemment selon la case « type » dans leur table.
    Creating custom icons
    Ensuite appeler le fichier php qui a marché pour générer la sortie XML.
    Loading the XML file
    Ensuite créer les marqueurs et ce qui s’affiche lorsqu’on clique dessus :
    Creating markers & info windows
    Et pour finir, faire afficher la carte (voir la fin du code dans le tutorial).
    Je ne pense pas que mes infos soient tout à fait suffisantes, mais ça devrait finir par marcher.
    Je trouve que ça vaut la peine de se pencher sur la question et d’aller pas à pas, il y a tant d’applications géniales de Google map, voir par exemple, Couchsurfing, un site génial permettant de trouver ou proposer un hébergement gratuit !
    Votre carte s’affichera seulement quand il n’y aura plus d’erreur ! Comme c’est beau de voir enfin s’afficher le petit marqueur après une journée à se prendre la tête !!!
    Dernier souci, comment trouver la latitude et la longitude pour les 200 points à afficher sur la carte ? Google propose un service de Geocoding (avec nombre de géocodages par jour limité) : GeocodingRequests
    Je me débats avec httpRequest pour faire cette opération automatiquement.

     
    • gnanzou 12:00 le mars 6, 2012 Permalien | Réponse

      bonjour je me nomme gnanzou.
      merci pour le tutoriel.mais j’aimerais actualiser a chaque minute ma carte pour qu’elle affiche les nouvelles données .
      mais je sais pas comment m’ y prendre .avez vous un tutoriel pour cela?
      merci

  • freyafinker 4:37 pm le August 4, 2009 Permalien | Réponse
    Tags : syntaxe UPDATE   

    Mysql : UPDATE ne marche pas chez moi 

    A force de perdre des jours et des jours à faire fonctionner la commande UPDATE, je suis stressée chaque fois que je dois mettre à jour une table mysql.
    Je vous rassure, le titre est juste destiné à attirer ici les brebis égarées. UPDATE marche, si j’ai persévéré c’est que j’ai toujours fini par réussir.
    J’utilise souvent UPDATE pour mettre à jour des tables avec de très nombreux champs (en général tous mes champs sont modifiables).
    Si vous avez des problèmes avec UPDATE, commencez par vérifier soigneusement les noms de vos champs, les espaces, les majuscules, etc… Tout ceci doit être parfaitement cohérent entre la table MYSQL et les diverses instructions php.
    On peut très bien faire UPDATE d’un seul champ à la fois, cela vous permettra de vérifier une fois pour toute que UPDATE fonctionne, et de tester progressivement où est le problème.
    J’ai si souvent perdu un après-midi pour un guillemet manquant !
    Syntaxe UPDATE

    $query= »UPDATE Table SET Champ=’$Champ’ WHERE id=$id »;

    Autres vérifications :

    • être bien connecté à la table
    • le nom de la table
    • le nom de la base de données tant qu’à faire
    • que tous les paramètres que l’on veut mettre à jour ont bien été passés dans le fichier php

    $Champ=$_POST[‘Champ’];

    • et puisqu’on en est là, que l’on a bien form method=’post’ (et non pas ‘get’ n’est-ce-pas ?)
    • que tous les champs du formulaire que l’on poste sont bien les mêmes que ceux qu’on veut mettre à jour, ET que ceux de la table qu’on a créée.

    Le plus simple pour vérifier le passage des paramètres, c’est de faire
    echo $Champ;
    Petit bug rencontré récemment, mes echo ne s’affichent pas, il me faut prévoir un affichage en gras pour les faire apparaître.
    J’en ai d’autres à votre service des petits bugs que l’on n’apprend qu’avec l’expérience.
    Etre cohérent et ordonné, c’est probablement le B A/BA pour les informaticiens, mais pas forcément pour ceux dont coder est un hobby !
    Allez, puisque j’y suis, je vous livre ma méthode pour mettre à jour de nombreux champs et de nombreuses lignes d’une immense table.

    for($z=$zmin;$z<$zmax;$z++)
    {
    $query="UPDATE $table SET Champ='$Champ[$z]' WHERE id=$z";
    $result=mysql_query($query);
    }

     
    • Freya 1:29 le juillet 21, 2010 Permalien | Réponse

      Attention aussi à bien faire correspondre les numéros des champs dans les tableaux, et à vérifier le passage des tableaux par get ou post !

  • freyafinker 8:07 pm le December 16, 2007 Permalien | Réponse
    Tags : Mysql, PHP, tableaux   

    Que faire quand PHP ne marche pas ? 

    J’ai perdu de précieuses journées à essayer de passer un tableau en paramètre d’une page à l’autre.

    L’avantage avec la programmation, c’est qu’un jour, ça finit par marcher.

    J’ai un problème avec les tableaux associatifs, avec la portée des variables, il faudrait que je me penche sérieusement sur le sujet, mais là je n’ai pas eu besoin puisque (presque) tout a fini par marcher.

    Il faudrait tenir le journal de mes tâtonnements pour ne pas refaire les mêmes erreurs.

    Mais au moment de tenir le journal c’est parfois l’écoeurement.

    Donc j’essayais de passer un tableau associatif en paramètre, à la maison et au travail. Sans succès, je revenais du travail en concluant que ce n’était peut-être pas possible quand… ô surprise, je m’aperçois que j’avais réussi ce cas de figure juste le week-end précédent à la maison.

    Bon, il peut y avoir des problèmes de compatibilité de php. Que faire quand on recopie un code qui a marché et qu’il ne marche pas dans la nouvelle configuration ?

    Je vous passe toutes les péripéties, mais il convient de se rappeler les résolutions suivantes :

    1. Etre très soigneux dans le nom des champs de la table Mysql (attention majuscules-minuscules)
    2. Pour la commande « Insert into $table values… », dans mon expérience, il faut lister sans exception tous les champs de la table, même si on ne les utilise pas tous.
    3. Avoir conscience que Insert et Update ne fonctionnent pas de la même façon (éviter de mélanger un insert et un update dans le même formulaire !!!).
    4. Ne pas compliquer les choses, c’est à dire que tant que ça ne marche pas, se dispenser des tests sur les paramètres, ne pas rajouter de if-else, ni de mot de passe.
    5. La solution miracle peut être simplement de réécrire tout le code de zéro. Il me semble par exemple que une ligne sautée de trop peut être fatale. J’ai aussi l’exemple d’avoir gâché tout un week-end à cause d’un guillemet mal ouvert ou fermé.
    6. Ne pas s’acharner, aller faire un tour, boire un thé, prendre une pause, et le problème sur lequel on est bloqué se résoudra mystérieusement (facile à dire cependant, j’ai du mal à me décoller !)
    7. Il n’est pas nécessaire de déclarer le tableau. Un signe qu’on est sur la bonne voie, c’est quand on fait afficher $tableau[$id] et qu’on tombe sur Array. Toutes les données du tableau passent toutes seules d’un formulaire à la page suivante si on passe bien en paramètre $_POST[tableau]=$tableau.
    8. Quant à l’imbrication d’un tableau et des données d’une table Mysql, il faut procéder par ordre (passer les $tableau[$id] et ensuite interroger la table avec id).
    9. Les pros me conseilleront d’aller suivre des cours, et je me suis vraiment posé la question ces deux dernières semaines, mais bon, je reste une dilettante.
    10. C’est en se trompant qu’on apprend.
     
  • freyafinker 7:42 pm le September 11, 2007 Permalien | Réponse
    Tags : Liste automatique, liste freemen, OPML, , XML   

    Listes freemen : mode d’emploi 

    Les freemen, n’allez pas chercher vos listes sur la plateforme de pluralisme, mais prenez-les plutôt sur autresmondes. D’autant plus qu’il y a un bug sur la plateforme. Je suis en train d’installer une autre plateforme sur Autresmondes.

    Je gère une base de données qui comporte toute la liste des blogs et sites freemen en plus des informations que vous pouvez mettre à jour vous-mêmes en remplissant votre fiche.

    Sur cette page, le fait de cliquer sur un lien ou un logo (XML, RSS, OPML, PHP) écrit un fichier avec la liste des liens correspondants. L’url de ce fichier vous est indiqué. Par exemple, l’url OPML vous permet d’importer toute la liste dans votre blogroll grâce aux menus Blogoliste, Importer des liens (chez WordPress). Si on vous demande un fichier à télécharger de votre disque dur, vous pouvez copier-coller le ficher OPML, dans un traitement de texte, et il vous faudra l’enregistrer sous format texte seulement et avec une extension .xml. Attention, en utilisant cette instruction, je suis tombée sur une erreur : c’est l’adresse qui se termine par .xml qu’il faut indiquer dans WordPress comme url OPML.

    Si vous êtes sur Dotclear, vous avez tout intérêt à utiliser le widget : lecteur de fil de nouvelles et à y indiquer l’url qui vous est donnée en cliquant sur : liste alphabétique ou le logo XML. Ainsi vous aurez une liste alphabétique toujours à jour (même si son design ne plaît pas à tout le monde).

    Malheureusement WordPress ne permet l’insertion que de 10 entrées dans son widget RSS. C’est pourquoi j’ai ajouté une variante que je nomme : pseudo RSS et qui permet d’avoir une liste ordonnée avec les dix derniers blogs du réseau en premier. Cela permet d’avoir une liste presque à jour grâce à OPML et d’afficher les 10 derniers grâce à RSS. Remarque : le pseudo RSS génère une sorte de flux RSS de la liste freemen.

    Si vous n’avez pas encore rejoint WordPress ou Dotclear, il y a peut-être une solution pour vous chez Typepad ou Canalblog, qui semblent permettre l’intégration de flux RSS, merci de votre feedback.

    Pour ceux qui pourraient utiliser du code php sur leurs blogs (or de nombreuses plateformes zappent le code php), il existe aussi un fichier php à inclure. Pour info c’est la commande : (elle a été zappée)

    Cela s’adresse malheureusement seulement à ceux qui ont leur wordpress chez eux et qui ont activé le php.

    Sur blogspirit, je me suis fait une liste décorative que j’appelle par une commande (zappée aussi)

    Attention une telle liste ne crée pas de liens vers les blogs de la liste.

    Plus je tente d’expliquer tout cela et plus je me rends compte que ce n’est pas très simple. Désolée. N’hésitez pas à poser des questions.

     
    • hudbad 3:50 le septembre 20, 2010 Permalien | Réponse

      Bonjour,une petite question:
      -Combien de temps faut’il pour apparaitre sur la liste des blogs freemen?

    • Freya Finker 6:39 le septembre 20, 2010 Permalien | Réponse

      Bonjour, après s’être signalé à un(e) free(wo)men, on se retrouve inscrit sur la liste. Ensuite, l’apparition se fait au gré des mises à jour de la liste, par les quelques free(wo)men survivants.
      Je vous inscris bien que le lien vers un seul site ne soit pas une excellente façon d’afficher la lste freemen (puisqu’elle ne crée pas de nouveaux liens vers les blogs de la liste).
      Free(wo)menement…

      • Freya Finker 6:47 le septembre 20, 2010 Permalien | Réponse

        Oups, mille excuses je n’avais pas vu la liste freemen dans la colonne de gauche !

  • freyafinker 11:00 am le September 9, 2007 Permalien | Réponse  

    Les plugins de WordPress 

    L’avantage d’avoir son WordPress chez soi, c’est qu’on peut y installer des plugins qui ajoutent plein de fonctionnalités.

    Or donc, on télécharge les plugins et on les place dans le dossier wp-content/plugins.

    Ensuite, il serait naïf de croire que les plugins vont aller tous seuls dans le menu plugin où on peut les activer.

    Pour la plupart d’entre eux, il faut aller chercher dans le dossier du plugin le fichier de type nomduplugin.php et le sortir du dossier et le placer à la racine du dossier plugin.

    On voit alors apparaître le plugin et on n’a plus qu’à l’activer dans le menu du blog : plugins.

    J’ai testé pour vous les trois plugins qui permettent d’activer le code php : phpexec, runphp et inline php.

    J’ai pas mal bataillé parce que je cherchais à utiliser ces plugins pour afficher du code qui lançait Simplepie, et – c’est bête – j’avais oublié d’activer Simplepie. Après moults essais, c’est difficile de se rappeler ce qui a marché ou pas (d’où l’intérêt de ce blog). Je dirais que finalement je suis restée avec RunPHP.

    Le problème c’est que le dossier Runphp avait plusieurs dossiers Runphp les uns dans les autres, il me semble qu’au final c’est RunPHP (avec les majuscules) qu’il fallait utiliser ; une fois le plugin activé, on peut aller voir dans le menu Options de WordPress les options du plugin, et la page était blanche tant que je n’ai pas mis le RunPHP sur le serveur (et désactivé les autres versions). RunPHP permet de choisir le niveau de sécurité en définissant les personnes qui ont le droit d’entrer du code.

    Quand tout est OK, on se retrouve avec en bas à droite du menu Ecrire avec une case à cocher pour activer Runphp.

    Il y a encore d’autres surprises, c’est que WordPress zappe une partie du code php. Quand on veut modifier la note, le début du code <?php n’apparaît pas. Pourtant php fonctionne puisque l’affichage de

    <?php echo « Hello world »;?>

    marche.

    Moralité pour l’instant, avec php il faut réussir sa note du premier coup !

    A suivre pour l’installation du plugin Simplepie pour WordPress, dont l’absence d’activation (par pure distraction) m’a bien compliqué la tâche.

     
  • freyafinker 10:00 am le September 8, 2007 Permalien | Réponse  

    Comment installer un blog WordPress en 5 minutes ? 

    L’installer sur son site est presque aussi rapide que de prendre un blog sur WordPress.com.

    Pré-requis : le site doit offrir php et une base de données Mysql.

    Comment faire ? Télécharger le package.

    En format Zip (comprimé), il se dézipe tout seul avec un clic droit (extraire les fichiers). Un nouveau dossier wordpress non comprimé va être créé.

    Transférer le dossier dans son entier sur le serveur ftp (bien choisir où on le place).

    Editer le fichier wp-config-sample.php en y entrant les informations de connection à votre base de données mysql (données par votre hébergeur).

    define(‘DB_NAME’, ‘entrerlenomdevotrebasededonneesici’); // Le nom de la base de donnéesdefine(‘DB_USER’, ‘votrenomdutilisateur’); // Votre nom d’utilisateur
    define(‘DB_PASSWORD’, ‘votremotdepasse’); // le mot de passe qui vous sert à accéder à votre site

    define(‘DB_HOST’, ‘localhost’); // 99% de chance que vous n’ayez pas à modifier

    Enregistrer le fichier modifié sous wp-config.php et transférer le fichier sur le serveur à la racine du dossier wordpress.

    Lancer l’installation : trouver le chemin qui permet d’aller lancer le fichier install.php adresse du répertoire dans lequel vous avez placé le dossier wordpress/wordpress/wp-admin/install.php

    Et hop, c’est fini.

    Bon, il y a peu de thèmes proposés et après j’ai perdu toute la matinée à choisir des thèmes parmi les milliers disponibles. (il suffit de les télécharger et d’ajouter les dossiers correspondants une fois extraits dans le dossier wp-content/themes).

    En surfant pour chercher une doc en français, j’ai cru voir que certains vendent des packages pour faire tout cela, surtout ne payez pas !

     
    • freyafinker 11:11 le septembre 28, 2007 Permalien | Réponse

      En installant la dernière version (2,3), j’ai eu une erreur avec localhost et j’ai du entrer l’adresse sql de mon hébergeur : sql.hébergeur.net

    • freyafinker 2:39 le novembre 17, 2007 Permalien | Réponse

      J’ai installé un Worpress 2.3.1 ce matin.
      Petit conseil, avant d’installer un wordpress, bien choisir le dossier dans lequel il sera au final, surtout si l’on se trouve dans des sous-domaines. En effet, lorsqu’on déplace le WordPress après installation, on tombe sur un message d’erreur ou parfois sur la racine du site (qui n’est pas sensée être visible par tout le monde), ça fait désordre. Il faut alors retourner dans la page ….wp-admin/install.php, vider toutes les tables et réinstaller WordPress (la dernière opération prend une seconde) mais si on ne veut pas perdre le contenu des tables il faut les déplacer, ou les renommer, ce qui est tout de même désagréable.

    • base de données Mysql 2:50 le avril 19, 2009 Permalien | Réponse

      Cette base de base de données Mysql, est-elle suposser déjà créée pas l’hébergeur et disponible sur mon compte?

      Je suis avec hostpapa

      Merci

    • freya finker 10:16 le avril 21, 2009 Permalien | Réponse

      Il faut voir avec l’hébergeur s’il propose une base de données mysql et php ou pas.

    • kivx 9:54 le juin 10, 2009 Permalien | Réponse

      Merci beaucoup pour cet article et je confirme ne payer pas pour ces informationss !!!

    • claki 7:02 le avril 26, 2010 Permalien | Réponse

      je confirme ne payer pas pour ces informationss !!!

    • nicoolas 10:43 le juillet 7, 2010 Permalien | Réponse

      il existe tellement de possibilité wordpress.

      Les plugins permettent autant de choix.

      J’adore WP et il existe aussi plein de thèmes gratuits.

    • Gauthier Bruyninckx (@PubGratos) 11:59 le août 18, 2011 Permalien | Réponse

      Bonjour,

      Connaissez-vous la formation WordPress totalement gratuite rédigée par Stéphane Colle ?

      Cette dernière vous apprendra TOUT ce que vous devez savoir pour installer, utiliser et rentabiliser votre blog WordPress: http://bit.ly/fQLwSb

    • lashon 9:47 le janvier 31, 2012 Permalien | Réponse

      Bonjour
      Ce tuto est de trés mauvaise qualité comme le site en general.je vous conseil un tuto qui est bien mieux à cette adresse:
      lashon.fr/tutoriaux-wordpress/tutoriel-installer-wordpress-etchez-1an1/
      vous pouvez aussi visitez ce site studiositeweb.com
      Lashon veut dire Langage dans une langue très ancienne et c’est aussi un concept
      philosophique qui appelle implicitement à tendre vers le meilleur de soi-même, au « bon » langage,
      à une bonne attitude générale dans la vie. Transparence, efficacité, bonnes relations humaines et
      professionnelles. Je suis à votre service mais nous agissons ensemble.

    • how to get rid of cellulite in a week 10:17 le mai 2, 2013 Permalien | Réponse

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    • http://essentialtexting.com 12:43 le juin 18, 2013 Permalien | Réponse

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  • freyafinker 8:22 am le September 1, 2007 Permalien | Réponse  

    Comment utiliser Simplepie ? 

    C’est simple, Simplepie, il suffit d’y croire. J’ai dû pêcher par manque de foi.

    Voici les erreurs que j’ai commises :

    1- J’ai téléchargé le package et j’ai créé sur le serveur un dossier php et un dossier cache, mais j’avais mal lu, le dossier cache doit être dans le dossier php. (d’où j’avais des erreurs du type cannot write cache). J’ai fixé les droits d’écriture de mon dossier cache (chmod à 777) et ça marche. Pour d’autres c’est chmod à 755.

    2- J’ai longtemps cherché un fichier exemple pour lancer simplepie. Finalement je l’ai trouvé dans le dossier demo, c’est multifeeds.php. Il est bien documenté et il suffit d’y changer quelques paramètres, comme par exemple y entrer la liste des flux RSS que l’on veut agréger.

    3- Il faut faire hyper attention au chemin des fichiers qui sont appelés par le script. Par exemple require_once(‘./simplepie.inc’); Dans le même registre, je n’avais pas d’affichage d’images tant que je n’ai pas modifié ce chemin dans le fichier handler_image.php.

    4- L’encodage: j’avais de méga problèmes d’encodage car j’essayais de lire les fluxRSS à partir d’une base de données mysql. Les textes m’apparaissaient en hiéroglyphes d’une langue encore inconnue de moi. C’est là que je me suis aperçue que ma bdd était en latin_swedish, mais même si je la passe en UTF-8, le problème persiste. C’est un grand mystère.

    5- Pour l’instant, je suis tellement content de voir un agrégateur aussi beau, que je vais lui donner les flux de la liste freemen à la main.

    6- L’étape suivante est l’import dans WordPress, il existe un plugin mais ça demande tout de même de mettre les mains dans le camboui.

    7- Pour avoir un aperçu du résultat qui m’a pris 15 jours au lieu de 30 minutes, c’est ici.

    8- Ah oui, j’oubliais, merci Christophe.

     
    • freyafinker 12:13 le septembre 9, 2007 Permalien | Réponse

      Un grand espoir pour le problème d’encodage lorsqu’on va chercher les données dans la base de données : envoyer les headers :
      header(‘Content-type:text/html; charset=UTF-8’)

      A suivre…

    • Christophe Lefevre 11:46 le septembre 13, 2007 Permalien | Réponse

      Et bien voilà. Félicitation

      C’est peut être ennuyant de passer des jours à chercher une solution à un problème, mais c’est comme ça qu’on apprend le mieux.

  • freyafinker 4:56 pm le August 19, 2007 Permalien | Réponse  

    Simplepie pas si simple 

    Monsieur Christophe Lefevre, je ne vous remercie pas. Dire à quelqu’un yaka utiliser Simplepie sans même lui indiquer un tutorial didactique sur la procédure à suivre (et lui faire perdre un après-midi pour pas un rond), ce n’est pas fair-play. C’est pourquoi je pense qu’il y a un créneau à prendre dans la série informatique pour les nuls.

    J’ai tout d’abord été surprise d’apprendre que Simplepie est une classe php. Je ne connaissais pas ce gros mot. J’ai failli abandonner et aller me promener puis j’ai découvert que MagpieRSS était aussi une classe php, ouf on a eu chaud.

    J’ai suivi les instructions pour installer Simplepie, adressées aux spécialistes, et réussi comme une grande à trouver un  script destiné à lancer Simplepie (un programme qui appelle la classe). Malheureusement, il génère des erreurs chez moi.

    MagpieRSS utilisait un programme appelé Feedparser qui appelait la fonction et il était écrit dans un langage que je comprenais. Pour Simplepie, c’est moins transparent pour moi, et même pas du tout. A force d’écumer les forums, on peut voir la liste des bugs, c’est pourquoi je doute que la solution idéale soit trouvée. De plus, en utilisant les programmes de demo, j’obtiens une erreur d’écriture dans le cache. Il semblerait que mon hébergeur n’autorise pas la création de nouveaux fichiers dans un dossier qui a pourtant un chmod à 777.

    Après ces tâtonnements, les vacances sont finies et l’agrégateur est donc reporté sine die. Vous pouvez tout de même avoir un aperçu des articles des freemen et des articles du réseaulibre en consultant les sites correspondants.

    Arf, il y a un freemen qui a oublié de fermer sa balise souligné et qui me souligne toutes les entrées !

     
    • Christophe Lefevre 10:59 le août 22, 2007 Permalien | Réponse

      désolé, je t’ai conseillé Simplepie parce que il est de loin le plus efficace.

      En effet, après avoir passé 1 semaine à tourné en rond pour obtenir un parsing efficace des flux rss malgré les différences d’encodage avec de nombreuses classe tel que MagpieRSS j’ai fini par trouver Simplepie qui fonctionnait correctement à 95% ( environ 60% seulement pour MagpieRSS) et j’ai décortiqué tout le script pour en faire une fonction exploitée par Blogasty et TheFeedr.

      Je n’ai pas pu te donner de Tuto car j’en connais aucun en Français, toute la documentation (très complète celà dit) étant en Anglais.

      Je n’ai pas eu le moindre soucis avec SimplePie,

      voilà comment j’ai installé
      – créer un répertoire (ex rssread/)
      – copie dans celui ci simplepie.inc
      – copie dans celui ci le script qui va utiliser la classe
      – création dans celui ci un dossier « cache » avec un chmod 755

      et après ça, chez moi ça marche

    • Freya Finker 10:12 le août 23, 2007 Permalien | Réponse

      Désolée de t’avoir agressé, c’était pour te faire revenir. Tes explications m’orientent vers une solution pour les erreurs de cache, j’avais fait un répertoire cache à l’extérieur du répertoire contenant simplepie.inc et mis le chmod à 777.
      Sinon, je suis preneuse du tuto en anglais si c’est plus clair que celui du site simplepie qui s’adresse aux pros. Merci pour ton aide.

    • freyafinker 3:01 le août 25, 2007 Permalien | Réponse

      J’ai réussi à faire fonctionner le truc à peu près après avoir changé le cache de répertoire. Cependant, je n’ai aucune image pour l’instant et l’encodage est atroce…

      Bon d’accord j’ai fait ça un peu vite et n’importe comment en incorporant un script php qui va chercher les flux RSS dans une base de données.

      Pas d’échappatoire à décortiquer le script !

    • Christophe Lefevre 11:50 le août 28, 2007 Permalien | Réponse

      Je sais que ça peut être galère, le RSS, SimplePie marche plutôt bien pour moi, mais évidement, les difficultés d’afficher des textes de provenances directes sur une même page sont courrantes

      – « RSS dans une base de données »
      attention à l’encodage de ta DB,

      – si tu regarde http://thefeedr.com/ ça marche pas mal, une fois bien adapté à ces besoins

    • freyafinker 6:39 le septembre 1, 2007 Permalien | Réponse

      Effectivement l’encodage est parfait si je rentre la liste des flux dans le script d’affichage.
      C’est le fait d’aller interroger ma base de données qui me bousille l’encodage.
      Pourtant je l’ai fermée (la bdd).
      Pourtant elle est en UTF-8 (enfin je vais de ce pas vérifier).
      On va s’en sortir.

    • Presse Agrume 12:09 le décembre 9, 2008 Permalien | Réponse

      J’ai réalisé un mini tuto.

      A cette adresse :
      http://www.presse-agrume.net/api-simplepie.html

      Si par hasard ça peut intéresser quelqu’un.

  • freyafinker 6:58 pm le August 16, 2007 Permalien | Réponse  

    Problèmes d’encodage 

    Après avoir cherché un bon moment comment examiner la déclaration XML des flux RSS qui comporte l’indication de l’encodage (ISO-8859-1 ou UTF-8), je me suis penchée sur le code de MagpieRSS et je me suis aperçue qu’il n’était pas besoin de réinventer le fil à couper le beurre, MagpieRSS s’est déjà penché sur le problème. J’ai conclu qu’il renvoie du ISO-8859-1 (mais le logiciel date de 2005) et j’ai essayé de changer pour UTF-8 sans améliorer le rendu de l’agrégateur.

    Il ressort que WordPress et Dotclear sont encodés en UTF-8 et qu’ils sont pour l’instant minoritaires dans la liste des blogs que je veux agréger. Donc pour le meilleur rendu, il faut afficher la page php de l’agrégateur en ISO-8859-1, ce qui laisse les textes UTF-8 avec des ? à la place des apostrophes. Bah, c’est presque lisible.

    Prochaines étapes, regarder à nouveau le code de MagpieRSS pour voir ce qui cloche, et chercher un autre agrégateur qui serait plus adapté à notre langue accentuée…

    Ouliblog semble avoir résolu le problème, l’affichage est impeccable. Mais l’agrégation est distante, or je voudrais sur les traces d’Antoine ramener le flux vers un blog pour pouvoir commenter les articles. Coup de chapeau à Antoine en passant.

     
  • freyafinker 1:28 pm le August 14, 2007 Permalien | Réponse  

    Plateforme de gestion de listes, comment ça marche ? 

    Elle est localisée sur Autresmondes.eu, un site qui a pour but d’envisager le web autrement.

    http://www.autresmondes.eu/Plateforme.php
    On peut y créer une liste, en entrant simplement le nom de la liste, un mot de passe, et un email qui peut être utile pour récupérer le mot de passe de la liste par exemple. On pourra aussi ajouter un logo et afficher le manifeste du réseau en question.

    Cela crée une base de données (une table en fait) dans la base de données sur le même serveur.

    On peut alimenter cette base de données en entrant essentiellement le nom des blogs du réseau et leur adresse. Il peut être très utile d’entrer également l’adresse du flux RSS de ces blogs, si l’on songe à en rassembler le contenu dans un Agrégateur dans un avenir proche.

    On récupère alors automatiquement la liste sous de nombreux formats :

    • 3 versions d’html pour insertion dans une page Web (il suffit de faire CTRL C) pour copier la plage de données qui nous intéresse. La quatrième colonne correspond au format wiki.
    • une version php dont on peut inclure l’adresse dans son blog, à condition qu’il supporte php (certains blogs zappent le code php), il suffit alors d’introduire la commande<?php include(« url »);?> (url étant l’adresse du fichier php correspondant à la liste, qu’on obtient en cliquant sur php).

    logo opml carre– une version OPML : on peut soit télécharger la cible du lien sur son disque dur, soit indiquer l’url OPML qui doit être importée dans sa blogoliste (cas de WordPress et Dotclear).

    logo rss carre– une version RSS et XML, et c’est là que ça devient intéressant ! Les deux versions ne diffèrent que par l’ordre des blogs, dans un cas, c’est alphabétique (pour XML) et dans l’autre cas (RSS), ce sont les derniers blogs inscrits en premier. L’adresse de l’url XML peut être indiquée dans le lecteur de fil de nouvelle de Dotclear, et la liste apparaît dans la blogroll et est toujours* à jour. Si le nombre d’entrées est limitée comme dans WordPress, il y a avantage à importer dans un widget RSS la liste RSS, ce qui permet aux derniers blogs entrés d’apparaître en premier. Cette liste complète une liste OPML qui serait en blogroll et donc évite d’avoir à la mettre à jour trop souvent.

    Il me semble que cela est clair, mais étant l’auteur, je comprends sans doute plus facilement les choses, n’hésitez pas à poser toute question ici.

    *Elle est toujours à jour, à condition que quelqu’un ait cliqué sur le lien qui écrit le fichier à jour, je pense qu’on peut compter sur les robots pour faire cela, mais si vous constatiez que votre liste ne se met pas à jour, vous pouvez aller cliquer

    **Enfin, patience, car pour que la liste se mette à jour sur votre blog, il faut attendre l’heure où le scanneur de flux scanne les flux, et selon les cas, ça peut être toutes les heures, ou tous les jours, donc la mise à jour n’est pas instantanée mais ça ne veut pas dire que ça ne marche pas.

    ***Et finalement, pour ceux qui auraient des listes de 700 blogs sous format exel, je peux les insérer pour eux dans une base de données.

     
    • freyafinker 1:50 le août 14, 2007 Permalien | Réponse

      Je vois en surfant sur les blogs politiques, qu’il faut que j’ajoute rapidement une version wiki !

    • freyafinker 7:08 le août 18, 2007 Permalien | Réponse

      La liste au format wiki est désormais disponible.

  • freyafinker 11:52 am le August 14, 2007 Permalien | Réponse  

    CV développeur : l’histoire 

    Le tournant de ma carrière est sans doute octobre 2002. Juste après mon premier marathon et mon 40ème anniversaire, je suis une formation PHP, Mysql. Merci mille fois à mon chef pour qui je n’ai que des griefs, sauf celui de m’avoir orientée vers cette formation que je n’avais pas demandée ni même remarquée, je n’avais d’ailleurs pas la moindre idée de quoi il pouvait bien s’agir.

    Dès lors je n’ai cessé de me former et de développer des trucs. La rencontre avec les freemen m’a fourni un prétexte pour des essais de plus en plus osés autour de la liste freemen.

    • un forum simple et un forum développé
    • un jeu permettant de classer les blogs freemen (qui peut être reconverti et dérivé en système de stockage de réactifs ou de produits divers, en formats divers)
    • des pages individuelles permettant à chaque freemen de se présenter (pratiquement du WYSIWYG)
    • un site de partage d’outils pour les chercheurs travaillant dans une même discipline
    • un logiciel scientifique de génération d’amorces pour une méthode de clonage par PCR
    • un site interactif proposant des services informatiques aux personnes âgées

    En 2004, j’ai cru mourir à une formation C. Je n’avais jamais été sollicité aussi fort intellectuellement, et la chaleur, plus des problèmes rénaux étaient de la partie pour me faire souffrir terriblement. Plus jamais ça, vive PHP !

    En 2006, et malgré l’opposition capricieuse du chef dont j’ai parlé tout à l’heure, j’ai fait une formation XML.

    XML et ses mots-clés viennent tout juste d’entrer dans ma vie, c’est de cette nouvelle expérience que j’ai envie de vous faire part.

     
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